Le blog de la division musicale de clichey.net
May 31
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Richard Le Noir

Quand je vois passer un nouveau morceau de Villalobos, je clique généralement dessus sans conviction, presque par habitude. A titre personnel, depuis 2008, j’ai du mal à reconnaître dans les productions kilométriques et/ou baclées du Chilien le talent qui habitait les Dexter, Fizheuer Zieheuer et autres Enfant. 

Curieusement j’avais un bon pressentiment en attaquant cet Any Ideas jeté en patûre aujourd’hui. Je n’ai malheureusement que 2’30 à vous proposer, mais c’est suffisant pour constater qu’il y a enfin une idée derrière cette minimale. Chose que l’on aura vite l’occasion de vérifier, puisqu’un album serait prévu pour la rentrée.

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May 29
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Piaray vs Straasha

Après un récent Speicher chez Kompakt, finalement assez dispensable, Sei A revient avec son péché mignon, le remix, s’attaquant aux populaires M83.

Le résultat est tout à fait conforme aux attentes : un track bringueballant, juste ce qu’il faut bancal, qui met en exergue cette faculté de l’Ecossais à convoquer des vagues sonores qui enflent comme une houle pélagique. Le genre de remix dans lequel on peut se noyer.

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May 28
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Tobar de Rire

Travailler le lundi de Pentecôte, alors qu’on pourrait prendre le soleil en suivant les ondulations des herbes hautes sous le vent, au rythme du kick des vagues qui s’abattent lourdement sur le rivage… quelle blague. Heureusement quue j’ai un maxi de Ricardo Tobar à me mettre sous la dent.

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May 25
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Recorder

Déjà remarqué il y a un peu plus d’un an pour son redoutable Mars500 chez les Finlandais de Robodisko, Koova avait alimenté son soundcloud de pas mal de tracks intéressantes mais pas fascinantes depuis. Sauf qu’aujourd’hui il a mis son compte à jour avec un “is this machine recording?”qui mérite toute notre attention.

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Fin de partie ?

On a moins parlé de Max Cooper ces derniers temps. Non parce qu’il faisait moins ou moins bien, mais simplement parce qu’on le reserve pour les grandes occasions. C’est le casavec cet Epitaphy.

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Instant détente dans les Midlands

Un cache cache géant entre le beat et la mélodie pour une douce minimale d’après-midi. Remercions Midland pour cette bande qui brûle doucement dans nos oreilles.

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May 24
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Clichey’s Hunt

Le café caché est tellement secret que l’on peut même y jouer avec des dahus. Mais comme vous avez l’adresse… A samedi.

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May 23
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Danse cachée

Samedi on fait un après midi carte blanche à Clichey Music au café caché du 104 de 14h00 à 22h00. C’est tout en chaleur et en douceur, c’est familial, et c’est sur le chemin aller (ou retour) de la Villette Sonique. Donc arrêtez vous pour esquisser un pas de danse léger sur des choses comme le Woodpeckers Love Affair de Miyagi réinfusé par Sascha Braemer et Dan Caster.

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Cessez immédiatement toute activité…

… et notez que le prochain maxi de Nathan Fake sort le 11 juin, et SERA SUIVI D’UN ALBUM le 27 août, tout ça chez nos amis de Border Community. On a failli attendre. [vous pouvez reprendre votre journée]

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May 21
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Beat for Beat

On n’a pas beaucoup été présent ces derniers temps, parce qu’il fallait fêter le fait d’être redevenu un pays cosmopolites et interlopes, puis descendre faire un interlude musical aux nuits sonores, et enfin brûler Dijon sur le chemin du retour en l’honneur d’un des notres.

On est de nouveau prêt à rendre coup pour coup musicalement, comme ce morceau de Console revu et corrigé par le toujours brillant Douglas Greed. Et on le prouvera dès samedi pour un all day long Clichey Music au café caché du 104.

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May 07
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May 04
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Think Kollektiv

Depuis plus d’un an, mon amour pour Kollektiv Turmstrasse me pousse à écouter le moindre remix de leurs morceaux, jusqu’ici en vain. C’est comme ça, les morceaux de KT sont sûrement plus difficiles à s’approprier que ceux d’autres.

C’est donc sans grande conviction que je lançai le player du soundcloud de No Schematic, qui proposait une double relecture de l’immortelle Schwindelig. Bien m’en a pris. Dar Room ou White Room : faites votre choix.

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May 03
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Temps de parole

On s’est fait des poutous, on a parlé de la Hollande, etc. Mais on a complètement oublié Cheminade. Réparons cette erreur avec un classique.

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May 02
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Colombie Balkanique

La première fois que j’ai entendu El Nino Andres, j’ai honnêtement cru tenir une nouvelle petite merveille sud-américaine, ne sachant pas que derrière ce nom se cachait Anton Kordic, un jeune Croate de Mostar. L’illusion était parfaite : même talent pour diluer la mélodie dans le temps en maintenant l’attention d’un gimmick sonore, même art de contracter et dilater les secondes à volonté. Il y a aussi ce talent pour évoquer des paysages sonores qui se dissolvent lentement, à l’image de ses splendides pochettes. 

Après deux EP réussis, El Nino Andres conclut son premier cycle par un premier LP, Mas Dinero Mas Problema. Le long de ces 10 tracks, il va au bout de son concept en allongeant des rythmes infimes et pourtant implacables habillés d’orchestration tout en nuance (ma seule objection concernerait un usage parfois peu habile des cordes). Le tout s’avale d’une traite et semble combiner la grâce sud-américaine avec la mélancolie des bords de l’Adriatique, la mettant en musique comme Angelopoulos la mettait en image (en moins ennuyeux tout de même !).

Si l’on devait détailler, la version LP de Cegado Por Las Luces, Nada mas Importa, Ver Con El Corazon et Todo Lo Mio En Tus Manos donnent une vision parfaite des diverses facettes d’El Nino Andres. Mais on ne saurait pour autant faire l’impasse sur un Cierra Los Ojos tout en tension et en élasticité, qui laisse entrevoir d’autres possibilités.

Le mieux à faire est donc de vous jeter sur le player ci-dessous, avant de commander le tout en vinyl bien sûr, histoire de profiter de la pochette dans un format décent. En attendant la suite des aventures du Nino.

[And now ladies and gentlemen, for the very first time, Clichey Music gets international and runs an english translation]

First time I heard El Nino Andres, I genuinely believed he was a new south american wonderboy, ignoring the fac the was a Croatian guy from Mostar named Anton Kordic. The trick was perfect: same talent to dilute melody with time, keeping our attention with random sonic gimmick, same art to compress and expand minutes. And a perfect ability to summon beautiful soundscapes that slowly dissolve, perfectly matching the splendid EP sleeves. 

After two nice EP, El Nino Andres concludes his first cycle with a first LP, Mas Dinero Mas Problema. 10 tracks to push the concept by meddling tiny yet relentless rhythm with subtle orchestration (I would only argue about not-so-subtle strings in my opinion). 10 tracks to listen in one go, combining south American poise and the melancholia of Adriatic shores, a musical answer to Angelopoulos movies (although a less boring answer!).

To detail it a bit, the LP relecture of Cegado Por Las Luces, Nada mas Importa, Ver Con El Corazon et Todo Lo Mio En Tus Manos highlight all aspects of El Nino Andres multiple talents. But Cierra Los Ojos shouldn’t be ignored, as its tension and elasticity are expending his horizon. 

Best thing to do is to get the best of the player and to order the LP, vinyl of course to enjoy the picture sleeve in full size. Then you’ll be ready to patiently wait for el nino’s next steps.


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Miroir

Craquage sur le Mirror Game de Guy Gerber, hanté par une basse héritée des frimats musicaux anglais du tournant 70’s-80’s. Parfait pour accompagner la fin de ce long hiver.

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