Instant détente dans le Central Otago

D’Alan Fitzpatrick j’ai toujours cru qu’il était Néo-Zélandais à cause de son patronyme de rugbyman (il vient du côté de Southampon si mes renseignements sont bons), et j’ai toujours considéré avec une certaine suspicion sa techno assez tribale. Cependant quand il l’infuse d’une bonne dose de minimalisme comme dans Blixx (on notera tout de même qu’il a oublié de retirer la voix sépulcrale recompressée), le résultat peut être un mélange de grâce et de pesanteur fort satisfaisant.
