A King in the Norfolk

7 ans séparent Steam Days, le second album de Nathan Fake de son premier, Drowning in a Sea of Love. 7 ans qui auront permis la mutation totale d’un jeune prodige chantre d’une électro planante qu’on appréciait beaucoup, en digne héritier d’Aphex Twin, qu’on aime tout autant. Là où tout coulait de source, tout désormais accroche, intrigue, titille. Là où l’on souriait béatement, on grince maintenant des dents… mais le plaisir reste intact. Moins immédiat certes, mais plus stimulant aussi. Comme toute bonne chose? Nathan Fake s’est complexifié avec le temps. Et si ce Steam Days est âpre à la première gorgée, il fait aussi parti des albums les plus intéressants de l’année.
